Dakar 2014 – Philippe Vallier (Isuzu) – « David est devenu un ami »

La marque automobile japonaise Isuzu est de nouveau partenaire de David Casteu sur le Dakar 2014. Philippe Vallier, 42 ans, est le directeur commercial du réseau pick-up d’Isuzu dont le siège social est basé à Montigny-le-Bretonneux (78) :

« Nous avons 73 distributeurs en France, explique Philippe Vallier. D’année en année, le réseau s’agrandit. C’est le 9e anniversaire du pick-up en France et nous avons 17% de part de marché,avec une progression de 6% cette année au contraire du monde de l’auto qui subit une course plutôt descendante ».

Pour la 4e année consécutive, Isuzu s’associe à l’aventure de David en rallye tout-terrain :

« Nous communiquons sur son image, il roule sous nos couleurs. Il disposera d’un pick-up D Max Space Solar à boîte automatique pour son assistance en Amérique du Sud. Ce pick-up lui permet de transporter matériel et mécaniciens et d’accéder à la piste. C’est un partenaire qu’on suit du début à la fin. De plus, il est devenu un ami, il représente notre marque dans des événements nationaux. Chez Isuzu nous sommes tous en train de l’applaudir, c’est un grand champion qui mérite de réussir ».

Philippe Vallier souhaite le meilleur à David sur ce Dakar :

« Qu’il  termine dans le top 3. Je sais qu’il est affûté, qu’il a un super mental et une moto qui va bien. J’espère la victoire à ce pilote aux qualités humaines exceptionnelles ».

 

Dakar 2014 – Romain Souvignet (OBUT) : « David mérite la victoire »

Romain Souvignet est le jeune directeur général de la société Obut, sise à Saint-Bonnet-le-Château (Loire). Obut est  leader dans le monde de la pétanque (boules et accessoires, textiles, bagagerie, etc.)

« Nous sommes partenaires de David depuis 2007 », explique le jeune dirigeant qui est aussi un bon amateur de moto tout-terrain : « J’ai rencontré David sur le rallye de Tunisie. Après deux ou trois belles spéciales, j’ai eu un accident et David a été le seul pilote pro à être venu me voir. Il est très humain. Nous avons gardé contact et, après, il m’a remis le pied à l’étrier. Nous avons des points communs : nous avons commencé tous les deux par le trial, puis fait de l’enduro et du rallye tout-terrain ».

C’est ainsi que Obut a choisi David pour porter ses couleurs : « Nous sommes humainement très proches, c’est un très bon entrepreneur. Il correspond tout à fait aux valeurs de notre marque ».

Une amitié qui s’est concrétisée par la décision de « faire » le Dakar l’an dernier, tous les deux : « A la journée de repos, David était 1er et moi 30e, j’ai fini 33e, ce fut une belle aventure, même si j’ai eu la douleur de perdre un ami de ma région ».

Reverra-t-on Romain sur cette course mythique ? « Une fois qu’on y a goûté, on a envie d’y retourner, mais il y a le côté vie personnelle et professionnelle. Je pense que je referai un rallye avec David l’année prochaine, avant peut-être un autre Dakar ».

Romain Souvignet suivra donc cette édition 2014 en téléspectateur et en supporter de David :

« Je lui souhaite beaucoup de bonheur, de plaisir et de briller, pour lui. Après toutes ces année de développement, d’acharnement, de temps passé, il mérite la victoire. Ce serait le « graal » de monter sur la plus haute marche du podium ».

 

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Dakar 2014 – « Le Dakar, c’est ‘ la ‘ course ! »

A quelques jours du départ du Dakar 2014, le 5 janvier à Rosario (Argentine), David Casteu nous livre   ses sentiments, son état d’esprit, parle de sa nouvelle équipe et de ses objectifs pour sa 11e participation à cette course mythique.

David, ton état d’esprit à quelques jours du Dakar 2014 ?

Comme avant tous les grands événements, il y a toujours cette adrénaline, cette angoisse de la compétition. C’est de l’excitation et du stress. C’est la course. C’est énorme, et en même temps, je sais que je fais rêver beaucoup de gens. Cela me donne une pression supplémentaire. J’ai envie de leur faire plaisir et de ne pas les décevoir.

Qu’est-ce qui a changé pour toi en 2013 ?

2013 est un grand tournant dans ma vie. Aujourd’hui, je roule sur KTM, je reviens aux sources. Je sors de quatre saisons de  gros développements, mon équipe et moi avons construit des motos, avec toujours l’ambition de nous dire : « on peut faire mieux que les autres ». Mais aujourd’hui, on m’apporte une moto et on me dit : « tu n’as plus qu’à rouler », c’est très excitant.

Il y a du stress, mais aussi une grande sérénité chez toi ?

L’expérience de ces  quatre ans m’a énormément apporté  dans les sensations. Aujourd’hui, à 39 ans, j’ai acquis une expérience et une maturité dans le rallye-raid. Avec cette équipe KTM, j’ai des avantages et pas d’inconvénients. J’ai un motoriste et un technicien pour les amortisseurs, je roule dans la structure officielle. Pour ce 11e Dakar, je pars dans de bonnes conditions avec un appui technique et une moto d’usine KTM Factory, mais aussi avec mes fidèles mécaniciens Laurent et Franck.

Le Dakar c’est aussi un gros travail de préparation ?

La première victoire, c’est quand on se retrouve sur le podium de départ.  Si j’y suis c’est grâce à mes fidèles partenaires depuis de nombreuses années. Sans ces partenaires et ces gens qui croient en moi, ce ne serait pas possible.

Y a-t-il des consignes de course chez KTM ?

Non, c’est chacun pour soi. Mais KTM m’a demandé de conseiller mes coéquipiers sur les étapes marathon, mais mon rôle est de rouler pour moi. De toute manière, je les aurais conseillés.

C’est un  Dakar particulièrement difficile ?

Oui, il s’annonce très dur avec deux étapes marathon (deux fois deux jours sans assistance). J’aurai heureusement   comme coéquipier Laurent Lazard, mon fidèle ami franco-uruguayen avec qui j’avais fait équipe en 2011. Il sera là pour m’aider dans mes choix stratégiques.

Tes principaux adversaires ?

Il y en a beaucoup, ils sont 15 à 20 pilotes qui vont très vite, dont des Sud-Américains. Le rallye-raid a explosé là-bas et  les pilotes sont très rapides. Mais mon plus gros adversaire, c’est la piste. C’est l’expérience qui va payer. Il y aura aussi un combat de marques entre KTM, Honda et Yamaha.

Ton objectif ?

Après la course que j’ai réalisée l’an dernier (en tête à mi-course après deux victoires d’étapes), je vais me donner  à fond, me battre et faire le maximum tous les jours, comme je le fais dans ma vie de tous les jours. A fond et le plus professionnellement possible. Je profite de cette première newsletter pour souhaiter à tous de très bonnes fêtes de fin d’année.